y’a d’labus tout d’même

2 May

Mohamed Erraji is Free

Thursday September 18th. The court of appeals in Agadir has overturned the decision by the court of first instance and has decided to abandon all charges against blogger Mohamed Erraji.
On behalf of his family and friends, we thank all those who stood by them during these difficult times. Without your support this positive outcome might not have been possible. Thank you very much, thank you for everything!


Mohamed Erraji est libre

Le jeudi 18 septembre, la Cour d’appel d’Agadir a annulé la peine infligée en première instance au blogueur Mohamed Erraji et a décidé l’abandon de toutes les poursuites contre lui.
Mohamed Erraji est définitivement acquitté. Au nom de la famille et des amis de Mohamed Erraji, nous remercions toutes celles et tous ceux qui ont été à leurs côtés durant cette épreuve difficile. Merci beaucoup, merci pour tout !

محمد الراجي يعانق الحرية

ألغت محكمة الاستئناف بأكادير اليوم الخميس حكم المحكمة الابتدائية الصادر في حق المدون محمد الراجي والتصدي بالحكم بعدم المتابعةوكانت محكمة الاستئناف قد أصدرت يوم11 شتنبر الجاري قرارا يقضي بتمتيع الراجي بالسراح المؤقت معللة قرارها بكون المتابعة أمام المحكمة الابتدائية “لم تراع بعض الإجراءات المسطرية الجوهرية المنصوص عليها في قانون الصحافة، لاسيما عدم احترام كيفية إحالة القضية على المحكمة،ولآجال الاستدعاء المباشر “.

شكرا لجميع المتضامنين

voilà, rentrez chez vous

y’a plus rien à voir

et pendant ce temps là … ailleurs

free him now

01.09.2008

Le cyberdissident Kareem Amer ne peut plus voir la lumière du jour : Reporters sans frontières dénonce ses conditions de détention

Reporters sans frontières dénonce les conditions de détention du blogueur Abdel Kareem Nabil Suleiman (“Kareem Amer”), détenu depuis le 6 novembre 2006 dà la prison de Borg El Arab (40km d‘Alexandrie). Il lui est interdit de sortir de sa cellule. Ses livres lui ont également été confisqués et son état de santé se dégrade suite aux mauvais traitements dont il est victime.

“Ses conditions de détention sont inacceptables. Kareem Amer est victime d’un acharnement scandaleux de la part des gardiens de la prison. Non seulement ils l’empêchent de quitter sa cellule, mais ils poussent régulièrement ses codétenus à le battre. Son état de santé se dégrade à vue d’œil sans qu’un médecin puisse l’examiner. Nous demandons sa libération immédiate“, a déclaré l’organisation.

Le 31 août 2008, son avocate, Rawda Ahmed, est allée lui rendre visite. Il lui a alors confié que les gardiens l’empêchaient de sortir de sa cellule. Selon elle, “il est malade et maltraité par le personnel carcéral“.

Kareem Amer, 22 ans, a été condamné à quatre ans de prison le 22 février 2007 pour “incitation à la haine de l’islam“ et “insulte au président“ après avoir publié des articles sur son blog (www.karam903.blogspot.com).

Il dénonçait régulièrement les dérives religieuses et autoritaires du gouvernement de Hosni Moubarak, critiquant notamment les plus hautes institutions religieuses du pays, en particulier l’université sunnite Al-Azhar, dans laquelle il étudiait le droit.

Reporters sans frontières a décerné le prix “Cyberlibertés“ à Kareem Amer le 5 décembre 2007.

En Egypte, il est le premier blogueur condamné en raison de son activité sur Internet et celui dont la peine est la plus longue.

L’Egypte est classée 146e sur 169 du classement mondial de la liberté de la presse établi par Reporters sans frontières et qualifiée d’ “Ennemi d’Internet“ par l’organisation.

♥ ♥♥♥ ♥ ♥

Si parce que vous tenez votre  blog, vous étiez condamné à 20 ans de prison ?

C’est ce qui vous arrive notamment en Birmanie

” Vngt ans de prison pour le blogueur Nay Phone Latt, deux ans pour le poète Saw Wai

Reporters sans frontières et la Burma Media Association sont révoltées par la condamnation à vingt ans et six mois de prison du jeune blogueur Nay Phone Latt.

Le poète Saw Wai a, quant à lui, été condamné à deux ans de prison pour avoir publié un poème crypté sur le général Than Shwe.

“La junte militaire a décidé de punir avec une sévérité sans limites un jeune Birman pour le simple fait d’avoir utilisé Internet. C’est un verdict écoeurant qui vise à effrayer tous les Birmans cherchant à s’échapper par le Web au contrôle ubuesque sur l’information imposé par la dictature.

Nous appelons à la libération immédiate de Nay Phone Latt.

Saw Wai paye de son côté son impertinence et son courage de poète engagé”, ont affirmé les deux organisations.

“Il est aujourd’hui urgent que les blogueurs du monde entier témoignent de leur solidarité avec Nay Phone Latt, en affichant sur leurs blogs sa photo et en s’adressant aux ambassades de Birmanie à travers le monde pour demander sa libération.

De même, nous appelons les écrivains à défendre leur collègue Saw Wai, emprisonné pour un simple poème”, ont-elles déclaré.

Le 10 novembre 2008 dans la matinée, un tribunal spécial réuni au sein de la prison d’Insein a condamné Nay Phone Latt à vingt ans et six mois de prison.

La juge Daw Soe Nyaam a énoncé trois peines :

deux ans pour violation de l’article 505 (b) du code pénal qui punit la “diffamation de l’Etat”,

trois ans et six mois pour violation de l’article 32 (b) du Video Act et enfin

quinze ans de prison pour violation de l’article 33 (a) de l’Electronic Act.

La mère du blogueur, Daw Aye Than, a déclaré : “Je pensais qu’il serait condamné à dix ou douze ans de prison, mais je ne m’attendais pas à une telle peine. Les autorités ont été trop cruelles à son encontre.” Elle n’a pas été autorisée à assister au procès de son fils. Et l’avocat du blogueur a été lui-même emprisonné pour avoir critiqué certains pratiques de cette cour spéciale.

Par ailleurs, le poète birman Saw Wai a été condamné par la même juge à deux ans de prison pour avoir publié un poème de la Saint-Valentin contenant un message codé critiquant le chef de la junte.

Le poème intitulé “14 février” a été publié dans l’hebdomadaire populaire Achit Journal (Love Journal).

Lus verticalement, les premiers mots de ce poème en birman forment la phrase “Le généralissime Than Shwe est fou de pouvoir”.

Connu pour ses poèmes romantiques, Saw Wai a été arrêté le 22 janvier 2008 par des militaires, au lendemain de la publication du poème.

Nay Phone Latt, âgé de 28 ans, a été inculpé le 7 juillet 2008, après avoir été interpellé le 29 janvier à Rangoon. Il était en possession d’une vidéo interdite par la junte militaire au pouvoir.

Nay Phone Latt est propriétaire de deux cybercafés à Rangoon.

Il tient un blog (http://www.nayphonelatt.net/) sur lequel il témoigne de la difficulté que rencontre la jeunesse birmane pour s’exprimer, notamment depuis les manifestations de l’automne 2007.

Il a été arrêté avec plusieurs militants de la Ligue nationale pour la démocratie (NLD), qui ont été relâchés quelques heures plus tard.

Il souffre d’un problème aux yeux, mais les autorités de la prison l’empêche de consulter un médecin.

Et aujourd’hui des opposants birmans, qui avaient participé aux manifestations pour la démocratie de la “révolution safran”, fin septembre 2007 à Rangoun, ont été condamnés chacun à soixante-cinq ans de prison.

Une pétition est déjà en ligne

www.ipetitions.com/petition/Thetzin/index.html

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