Docteur Faustus is : IN

7 Sep
Docteur Faustus a écrit:
Au fond, la question du racisme, ou plutôt de la xénéophobie puisque le concept de race, au sens biologique, a perdu toute crédibilité demeure toujours liée au probléme suivant : comment faire coexister, au sein d’un même territoire, des entités culturelles différentes.

Le seul moyen pour cela serait un territoire vierge dans lequel les différentes cultures décideraient, d’un commun accord, de s’installer et de faire les concessions nécessaires à la cohabitation. Utopique.

Citation:
De quelque façon qu’on tourne cette question, je pense que, pour que ça fonctionne, il faut admettre l’existence d’une autorité qui transcende ces différentes cultures et qui représente la Loi, censée être respectée par tous. De plus, ça impose également, à mon sens, d’abandonner l’idée de nation envisagée dans son sens ethnique.

C’est le discours, plus ou moins, des apôtres du nouvel ordre mondial (ou gouvernance mondiale pour reprendre les termes de Jacques Atali). Le problème étant qu’ils désirent tout mélanger en un infâme gloubiboulga, n’imaginant pas une seule seconde que leur vision du multiculturalisme est en réalité un uni-culturalisme ayant vidé les différentes cultures de leurs fondements pour n’en garder que des aspects allégés et vidés de tout sens. Le seul véritable multiculturalisme ne peut se faire qu’au niveau d’une séparation spatiale (les frontières des nations/continents), séparation qui permet aux différentes cultures de vivre et prospérer tranquillement. L’échange entre les cultures se faisant facilement de nos jours via les différents medium disponnibles (Internet en premier lieu). Du coup les cultures se renforcent, car assises sur un espace, mais aussi auprès d’un peuple, les différents apports d’autres cultures sont minimes, mais permettent à la culture dominante d’un lieu donné de se régénérer et de confronter ses codes à ceux d’autres cultures, évitant par là même toute sclérose et enfermement sur soi, menant à une décadence certaine.

Citation:
Le problème c’est qu’une telle autorité, qui dépasserait les cultures particulières, sera toujours envisagée comme un instrument de domination par des communautés dont les individus ne se sentent définis que, précisément, par leur appartenance à leur communauté. Ceux qui seraient en charge de cette autorité seront, dans ce cas, toujours perçus comme des dominateurs, dont le but inavoué serait de détruire les particularités, au lieu d’être perçus comme de simples régulateurs.

Le problème d’une autorité régulatrice mondiale apparait assez rapidement. Sur quels codes moraux, ethiques et sociaux se basera-t-il? Ne serait-ce déjà qu’au sein de l’Europe les différences culturelles posent des soucis au niveau des lois et régulations. Alors imagine par rapport à des cultures dont les codes sociaux et la morale est fondamentalement différente. Comment arriver à concilier, d’un point de vue juridique et sociale des sociétés de culture chrétiennes et des sociétés de culture musulmane? Comment concilier le monde tribal africain et la volonté d’uniformité en vigueur en Chine ou au Japon?

Et enfin, surtout le point important à mon sens est: qui ferait ces lois? Des élus? Quand on voit déjà la distance qu’il existe entre les députés français et leurs electeurs, la vision des députés européens et la réalité du terrain de chaque pays, comment peut-on imaginer que des mecs élus au Brésil pourrait comprendre à se qu’il se passe au fin fond de la campagne lituanienne?

Citation:
Les racailles semblent percevoir les lois comme un instrument machiavélique visant à les déposséder de ce par quoi ils se sentent définis, à savoir leur culture. Pour eux, faire voter une loi contre l’excision, par exemple, c’est du racisme. Parce que
l’excision fait partie de leur culture et stigmatiser le moindre élément de cette culture c’est vouloir les faire renoncer à leur être le plus intime : c’est retourner au colonialisme. Malheureusement, j’ai remarqué que beaucoup de gauchistes, qui ne rêvent que d’un monde bisounours, pensent exactement de même, et, au nom du respect de l’autre, seraient prêts à laisser persister les coutumes les plus barbares de par le simple fait qu’elles sont “culturelles”.

C’est en partie parce qu’on leur enfonce dans la tête dès l’enfance qu’ils sont des pauvres victimes du vilain blanc colonisateur. Mais aussi et surtout parce que comme les autorités se refusent à affirmer la culture française. Et par conséquent comme la seuls vision culturelle forte qu’ils ont en face d’eux provient des pays d’origine de leurs ancêtres/parents, ils s’y jettent à bras le corps et en font des objets de revendication (revendications ensuite appuyée par des gauchistes haineux de leur propre héritage culturel, et donc d’eux-même).

Citation:
Mais, quand je lis Fdesouche, les rédacteurs et intervenants me semblent naviguer dans le même sillage idéologique que ceux qu’ils exècrent : le “souchien” qui, insiste-t-il, contrairement aux affreux bougnes, se targue de bien respecter les lois, ne le fait pas par un respect de la loi en tant que cette dernière serait une législation universelle mais parce que, à ses yeux, cette loi est enracinée, qu’elle est l’émanation de la culture occidentale, française en particulier. Bref, souchiens et bougnes : même vision enragée d’une définition de l’individu qui stipule que ce dernier n’est pas un être libre et autonome mais qu’il doit tout son être à sa culture d’origine, qu’il est entièrement défini par elle.

Instinctivement, l’être humain cherche des codes auxquels se raccrocher. Hors les lois françaises sont le fruit de la culture française. Il est normal pour un fds de respecter la loi française non par respect mais en tant qu’émanation de la culture française, car fondamentalement elle en fait partie. Et sans aller sur une vision enragée, un individu ne se définit pas à partir de vide. Il faut pour cela imaginer l’enfant comme un livre avec seulement des pages blanches. Ce livre, au soir de sa vie, ne sera pas le fruit du seul enfant devenu adulte puis vieillard, mais d’un grand nombre d’auteurs. Ses parents, ses références artistiques, culturelles, historiques écriront toutes un ou plusieurs chapitres. Chapitres qui contribueront à définir l’être complet que deviendra l’enfant. A noter l’importance du langage. Une étude assez récente a prouvé que ce n’était pas la pensée qui façonne le langage, mais le langage qui façonne la manière de penser. Et le langage étant une des émanation les plus pure de la culture, celle-ci s’inscrit donc forcément de manière indélébile dans le livre de l’enfant.

Citation:
Bref, c’est le gros bordel. Décider de se libérer un peu de sa culture pour se définir comme un être capable de décider par lui-même c’est adopter la vision de l’homme qui est née au 18ème siècle en Europe. Là serait l’idéal. Sauf que si l’on pense que cette vision est elle-même un phénomène culturel alors, adopter cette attitude, serait vécu comme se soumettre à la culture occidentale et, de surcroît, admettre (croit-on) une supériorité de cet occident qui aurait seul fait naître une idée aussi généreuse et émancipatrice. Les arabes et autres immigrés “difficiles” aimeraient bien sans doute être libres et autonomes mais, à partir du moment où ils situent cette idée émancipatrice comme étant une création de l’occident, ils ont l’impression, s’ils l’acceptent, qu’ils renoncent à eux-mêmes et revivent le cauchemar de la colonisation. Soit ils sont aliénés dans leur culture, soit, voulant s’en libérer, ils se sentent aliénés (et humiliés) par la culture occidentale. La position du souchien est ainsi bien plus confortable puisque, l’idée des droits de l’Homme étant née en occident, il n’a pas, en l’adoptant, la sensation d’être dépossédé de lui-même et, d’autre part, cela lui fournit l’occasion de ressentir une tortueuse fierté d’appartenir à la civilisation qui a vu naître ces si grandes idées.

Le problème vis à vis de la libération de sa culture est qu’elle ne peut qu’être partielle et très limité. Elle se limitera la plupart du temps à pouvoir poser un esprit critique sur celle-ci. C’est d’ailleurs ce qui fait la supériorité de la culture occidentale sur la grande majorité des autres cultures, cette capacité à avoir un oeil critique sur elle-même. A partir de là, chercher cet homme qui arrive à se libérer de sa culture pour pouvoir décider par lui-même c’est être déjà inscrit de manière profonde dans la culture occidentale. Joli paradoxe sois-dit en passant. Par conséquent ce sont les codes, valeurs et éthiques occidentales qui vont prédominer.

De plus il me semble que tu oublies une chose, c’est que les immigrés “difficiles” sont justement dans une culture qui est littéralement à l’opposé. C’est à dire qu’il ne peut, ne doit pas y avoir de remise en question. Et tout ceci à cause du Coran et de la façon dont il est perçut. Petite explication. Que ce soit pour les juifs ou pour les chrétiens, les livres sacrés (Torah, Bible, Ancien et Nouveau Testament), sont écrit de la main de l’homme et inspiré par Dieu. Ce qui suppose forcément la vision critique des choses, l’homme étant faillible par essence (péché originel tout ça). De l’autre côté le Coran est réputé pour avoir été dicté par Dieu. Et là ça change tout. Dieu étant infaillible, ce qui est écrit dans le Coran ne peut-être soumis à interprétation. Si dans le Coran il est écrit que Dieu a dit qu’il ne faut pas manger de porc, alors on ne mange pas de porc, et on ne remet pas en question, on ne remet pas dans le contexte de l’époque, on ne réfléchit pas au pourquoi du comment. La culture musulmane, qui est la culture de référence de pas mal de nos pépites impose la soumission et l’absence de réflexion sur celle-ci. Ceci combiné au fait qu’effectivement la vision de l’homme venue du 18ème siècle est forcément en totale contradiction avec ce qu’ils peuvent être. Occidentale, donc forcément mauvaise, mais aussi négation des principes de base de leur propre culture. Un musulman qui adopterait cette vision se retrouverai à renier l’Islam et à couper les ponts avec la grande majorité de sa culture.

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Docteur Faustus
 Sujet du message: Re: Le racisme : j’y comprends rien
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Bollocks a écrit:
Pendant que Docteur Faustus, les Desouchiens et moi-même passons notre temps à discuter du sexe des anges, les néo-turcs défoncent les murailles de notre pays.

Racisme ou pas racisme ? Communautarisme ou individualisme ? Blah blah blah… Les néo-turcs s’en contre-balançent !

Ils font les gosses, usurpent les places, gagnent les rues, rachètent les commerces, balayent notre présence partout où il le peuvent.

C’est pas du tout faux ce que tu dis. Et cette injonction pragmatique que tu jettes à la face de notre civilsation en péril exige très légitimement une réponse. Bref, que faire ?

Je vois trois trucs :

1) On peut, peut-être naïvement, convoquer ” l’expérience de l’Histoire ” : on sait comment les choses se sont passées dans le cas Byzance que tu cites, on peut donc peut-être en tirer des leçons en ce qui nous concerne. D’une certaine manière ça a un peu marché dans le cas des conflits en ex-Yougoslavie dans les années 90 : quand Milosevic s’est senti pousser des ailes de dictateur, on a invoqué Munich, on est intervenu et on l’a battu. Certes, tu me diras, ça n’empêche que c’est encore un gros bordel là bas, notamment avec l’indépendance du Kosovo et (encore) des histoires de bougnoules dont je n’ai pas bien suivi le cours. Bref, tout ça pour dire qu’on n’est peut-être pas aussi démunis que les byzantins pour faire face à la menace des invasions barbares. Dans ce cas la solution serait la violence, genre guerre et “choc des civilisations” (bouquin que j’ai lu mais trop pointu pour moi).

2) On peut également tabler sur la Culture, au sens de la prise en considération que l’homme peut se libérer de sa culture, par l’intermédiaire de l’éducation de sa Raison, pour partager des valeurs universelles (la Culture) avec les autres hommes. Une propagation (et non une propagande) de cet idéal des Lumières permettrait la mise en place d’une résistance à la barbarie qui se traduirait, dans les faits, par des changements de comportements, par le refus d’accepter passivement nombre de turpitudes que subissent quotidiennement tous ceux qui sont asservis par le fanatisme. Evidemment, cela n’est pas possible en l’état actuel de l’école : face à 30 macaques braillants, analphabètes et violents, je ne vois pas trop ce que peuvent faire les profs. C’est à l’Etat que revient la responsabilité de réformer l’école, du redonner un sens à cet humanisme perdu par la faute des Grands Egalisateurs gauchos.

3) Solution pessimiste : l’étude de l’Histoire ne nous montre que successions de civilisations qui naissent, vivent et meurent, entrecoupées d’âges sombres. Peut-être avons-nous fait notre temps et devons nous nous préparer à disparaître : il n’y a pas plus de France éternelle que d’Occident éternel, que etc. Mais peut-être est-ce là une illusion d’optique et faut-il plutôt envisager le progrès non pas comme étant le fait d’une civilisation particulière mais de l’humanité en général ? Chaque civilisation qui est morte a légué un héritage qui, certes a été plus ou moins bien transmis, mais dont l’essentiel a été retenu par celles qui l’ont suivie.

Enfin bon…

_________________
Bof…

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Kanix
 Sujet du message: Re: Le racisme : j’y comprends rien
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Les issues que tu voies ne sont pas exclusives l’une de l’autre, Faustus.

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Sagawa
 Sujet du message: Re: Le racisme : j’y comprends rien
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Inscription: 04 Juil 2010, 21:24
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Docteur Faustus a écrit:
puisque le concept de race, au sens biologique, a perdu toute crédibilité

Tu as raisons , parlons plutôt d’espèces.
Le Rhinocéros noir d’Afrique n’est pas de la même espèce que le Rhinocéros blanc d’Asie, mais de la même race

Image
Un Rhino Black d’Afrique

Image
Un Rhino Blanc d’Asie

Docteur Faustus a écrit:
De quelque façon qu’on tourne cette question, je pense que, pour que ça fonctionne, il faut admettre l’existence d’une autorité qui transcende ces différentes cultures et qui représente la Loi, censée être respectée par tous.

ça s’appelle la république française, la laïcité, concept franco-français depuis … au moins 100 ans. Très efficace depuis ces 30 dernières années. La preuve, certaine(s) religion(s) revendiquent clairement une supériorité de dieu sur l’état et les lois.

Docteur Faustus a écrit:
De plus, ça impose également, à mon sens, d’abandonner l’idée de nation envisagée dans son sens ethnique.

La mondialisation en quelque sorte.

Docteur Faustus a écrit:
Le problème c’est qu’une telle autorité, qui dépasserait les cultures particulières, sera toujours envisagée comme un instrument de domination par des communautés dont les individus ne se sentent définis que, précisément, par leur appartenance à leur communauté.

+1000, le communautarisme a toujours été une plaie pour l’intérêt commun, la démocratie…

Docteur Faustus a écrit:
Ceux qui seraient en charge de cette autorité seront, dans ce cas, toujours perçus comme des dominateurs, dont le but inavoué serait de détruire les particularités, au lieu d’être perçus comme de simples régulateurs.

En démocratie on appelle çà des fachistes.

Docteur Faustus a écrit:
Les racailles semblent percevoir les lois comme un instrument machiavélique visant à les déposséder de ce par quoi ils se sentent définis, à savoir leur culture.

Certaines espèces sont génétiquement destructrice. Comme ces nuées de sauterelles qui dilapident les cultures humaines. Une fois le terrain pillé, ils partent ailleurs, génétiquement incapables de faire autre chose.

Docteur Faustus a écrit:
Pour eux, faire voter une loi contre l’excision, par exemple, c’est du racisme. Parce que
l’excision fait partie de leur culture et stigmatiser le moindre élément de cette culture c’est vouloir les faire renoncer à leur être le plus intime : c’est retourner au colonialisme.
Malheureusement, j’ai remarqué que beaucoup de gauchistes, qui ne rêvent que d’un monde bisounours, pensent exactement de même, et, au nom du respect de l’autre, seraient prêts à laisser persister les coutumes les plus barbares de par le simple fait qu’elles sont “culturelles”.

Conséquence, de l’intégration à la Française.

Docteur Faustus a écrit:
Mais, quand je lis Fdesouche, les rédacteurs et intervenants me semblent naviguer dans le même sillage idéologique que ceux qu’ils exècrent : le “souchien” qui, insiste-t-il, contrairement aux affreux bougnes, se targue de bien respecter les lois, ne le fait pas par un respect de la loi en tant que cette dernière serait une législation universelle mais parce que, à ses yeux, cette loi est enracinée, qu’elle est l’émanation de la culture occidentale, française en particulier. Bref, souchiens et bougnes : même vision enragée d’une définition de l’individu qui stipule que ce dernier n’est pas un être libre et autonome mais qu’il doit tout son être à sa culture d’origine, qu’il est entièrement défini par elle.

FDS n’est que de la ré-information brute et ciblée. Si les médias officiels faisaient correctement leur job objectivement, FDS n’existerait pas.
Les intervenants n’expriment qu’une impuissance aigries face à une société(une élite) qui biaise la vérité et n’assume pas l’échec de l’intégration de certaines espèces. La société occidentale (ses élites), de part ses valeurs se refuse à admettre que certaines espèces sont génétiquement non miscible dans une société occidentale moderne.

Docteur Faustus a écrit:
Bref, c’est le gros bordel. Décider de se libérer un peu de sa culture pour se définir comme un être capable de décider par lui-même c’est adopter la vision de l’homme qui est née au 18ème siècle en Europe. Là serait l’idéal.

L’homme du 18ème n’avait pas la racaille d’Afrique.

Docteur Faustus a écrit:
Sauf que si l’on pense que cette vision est elle-même un phénomène culturel alors, adopter cette attitude, serait vécu comme se soumettre à la culture occidentale et, de surcroît, admettre (croit-on) une supériorité de cet occident qui aurait seul fait naître une idée aussi généreuse et émancipatrice.

La civilisation blanche occidentale domine le monde depuis au moins 500 ans.
Il y a 1500 ans , c’était les autres. ces derniers sont de mauvais joueurs aujourd’hui c’est tout !!!

Docteur Faustus a écrit:
Les arabes et autres immigrés “difficiles” aimeraient bien sans doute être libres et autonomes mais, à partir du moment où ils situent cette idée émancipatrice comme étant une création de l’occident, ils ont l’impression, s’ils l’acceptent, qu’ils renoncent à eux-mêmes et revivent le cauchemar de la colonisation. Soit ils sont aliénés dans leur culture, soit, voulant s’en libérer, ils se sentent aliénés (et humiliés) par la culture occidentale.

Les métèques ne comprennent que les coups de bâtons. Ils ont besoins d’être dominés par des dictatures pour être plus fort. Les arabes de l’époques de charles martel, qui envahissaient l’europe, étaient des barbares raffinés et efficaces.

Les révolutions arabes sont des pièges à bicots. Ils seront incapables de faire perdurer leurs libertés. C’est un piège des occidentaux pour mieux les dominer sous le faux couvercle de la démocratie.

Docteur Faustus a écrit:
La position du souchien est ainsi bien plus confortable puisque, l’idée des droits de l’Homme étant née en occident, il n’a pas, en l’adoptant, la sensation d’être dépossédé de lui-même et, d’autre part, cela lui fournit l’occasion de ressentir une tortueuse fierté d’appartenir à la civilisation qui a vu naître ces si grandes idées.

Oui.

_________________
®

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Kanix
 Sujet du message: Re: Le racisme : j’y comprends rien
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Le Rhinocéros Blanc est plus classe. Je dis ça, je suis pas raciste, hein, j’ai un pote noir.

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Sagawa
 Sujet du message: Re: Le racisme : j’y comprends rien
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Kanix a écrit:
Le Rhinocéros Blanc est plus classe. Je dis ça, je suis pas raciste, hein, j’ai un pote noir.

:lol:
Pour dire la vérité le rhino blanc se trouve surtout en Afrique…personne ne sait vraiment d’ou il vient.
Le Rhino blanc est moins agressif que le black (c’est wiki qui le dit), d’où sa rareté car il se fait plombé par le négroïde très facilement.

_________________
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Kanix
 Sujet du message: Re: Le racisme : j’y comprends rien
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Inscription: 03 Juil 2011, 19:43
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Sagawa a écrit:
Le Rhino blanc est moins agressif que le black (c’est wiki qui le dit), d’où sa rareté car il se fait plombé par le négroïde très facilement.

Encore un truc qui va déprimer Bollocks.

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